poème sur la neige victor hugo


Mon amour toujours jeune est en fleur dans mon âme ; Ta beauté toujours jeune est en fleur sur ton front. 2007, p. 111. L'envie et la dérision, Marche, courbé dans vos ruines, Ramassant la tradition. (Cliquez sur le lien si vous souhaitez lire l’article en entier) Un mot, un poème: la Bérézina, « Expiation », Les Châtiments, Victor Hugo, 1853.. Dans ce recueil de Victor Hugo, de nombreux poèmes sont consacrés à la critique de Napoléon III, mais certains aussi à l’éloge de Napoléon Ier (souvent d’ailleurs pour comparer le grand homme à son héritier honni par Hugo). Tout ce qu’ils t’ont vomi de haine. Quand seul dans un ciel pâle un peuplier s’élance, Quand sous le manteau blanc qui vient de le cacher L’immobile corbeau sur l’arbre se balance, Comme la girouette au bout du long clocher ! 2590 La poésie classique de Victor Hugo : Nos morts à lire ou relire. La neige meurt avec le soleil. « Et puis vinrent les neiges, les premières neiges de l’absence, sur les grands lés tissés du songe et du réel ; et toute peine remise aux hommes de mémoire, il y eut une fraîcheur de linge à nos tempes. Il a surtout écrit et écrit sur tout, souvent avec bonheur. J'ai mis le feu là. A mes frères aînés, écoliers éblouis, Ce qui suit fut conté par mon oncle ... D'hommes sur qui la bombe, ainsi qu'une cognée, Va s'acharner ; et j'eusse aimé mieux être ailleurs. Je suis un adolescent, et pourtant, je lis des poèmes de temps en temps… Tout beau texte se mérite. Et la vierge aux yeux bleus, sur la souple ottomane, Dans ses bras parfumés te berçait mollement ; De la fille de roi jusqu'à la paysanne Tu ne méprisais rien, même la courtisane, Un vieillard vient s’asseoir sur le seuil attiédi, Où cent poules gaiement mêlent leurs crêtes rouges, Où, gardiens du sommeil, les dogues dans leurs bouges . Et la blanche neige fleurit Sa chevelure dénouée Par les quatre vents de l'esprit. Et l’indulgence pour autrui, La neigeIQu'il est doux, qu'il est doux d'écouter des histoires,Des histoires du temps passé,Quand les branches d'arbres sont noires,Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé !Quand seul dans un ciel pâle un peuplier s'élance,Quand sous le manteau blanc qui vient de le cacherL'immobile corbeau sur l'arbre se balance,Comme la girouette au bout du long clocher !Ils sont petits et seuls, ces deux pieds dans la neige.Derrière les vitraux dont l'azur le protège,Le Roi pourtant regarde et voudrait ne pas voir,Car il craint sa colère et surtout son pouvoir.De cheveux longs et gris son front brun s'environne,Et porte en se ridant le fer de la couronne ;Sur l'habit dont la pourpre a peint l'ample veloursL'empereur a jeté la lourde peau d'un ours.Avidement courbé, sur le sombre vitrageSes soupirs inquiets impriment un nuage.Contre un marbre frappé d'un pied appesanti,Sa sandale romaine a vingt fois retenti.Est-ce vous, blanche Emma, princesse de la Gaule ?Quel amoureux fardeau pèse à sa jeune épaule ?C'est le page Éginard, qu'à ses genoux le jourSurprit, ne dormant pas, dans la secrète tour.Doucement son bras droit étreint un cou d'ivoire,Doucement son baiser suit une tresse noire,Et la joue inclinée, et ce dos où les lysDe l'hermine entourés sont plus blancs que ses plis.Il retient dans son cœur une craintive haleine,Et de sa dame ainsi pense alléger la peine,Et gémit de son poids, et plaint ses faibles piedsQui, dans ses mains, ce soir, dormiront essuyés ;Lorsqu'arrêtée Emma vante sa marche sûre,Lève un front caressant, sourit et le rassure,D'un baiser mutuel implore le secours,Puis repart chancelante et traverse les cours.Mais les voix des soldats résonnent sous les voûtes,Les hommes d'armes noirs en ont fermé les routes ;Éginard, échappant à ses jeunes liens,Descend des bras d'Emma, qui tombe dans les siens.IIUn grand trône, ombragé des drapeaux d'Allemagne,De son dossier de pourpre entoure Charlemagne.Les douze pairs debout sur ses larges degrésY font luire l'orgueil des lourds manteaux dorés.Tous posent un bras fort sur une longue épée,Dans le sang des Saxons neuf fois par eux trempée ;Par trois vives couleurs se peint sur leurs écusLa gothique devise autour des rois vaincus.Sous les triples piliers des colonnes moresques,En cercle sont placés des soldats gigantesques,Dont le casque fermé, chargé de cimiers blancs,Laisse à peine entrevoir les yeux étincelants.Tous deux joignant les mains, à genoux sur la pierre,L'un pour l'autre en leur cœur cherchant une prière,Les beaux enfants tremblaient en abaissant leur frontTantôt pâle de crainte ou rouge de l'affront.D'un silence glacé régnait la paix profonde.Bénissant en secret sa chevelure blonde,Avec un lent effort, sous ce voile, ÉginardTente vers sa maîtresse un timide regard.Sous l'abri de ses mains Emma cache sa tête,Et, pleurant, elle attend l'orage qui s'apprête :Comme on se tait encore, elle donne à ses yeuxÀ travers ses beaux doigts un jour audacieux.L'Empereur souriait en versant une larmeQui donnait à ses traits un ineffable charme ;Il appela Turpin, l'évêque du palais,Et d'une voix très douce il dit : Bénissez-les.Qu'il est doux, qu'il est doux d'écouter des histoires,Des histoires du temps passé,Quand les branches d'arbres sont noires,Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé !Alfred de VignyNuit de neigeLa grande plaine est blanche, immobile et sans voix.Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.Mais on entend parfois, comme une morne plainte,Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois.Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes.L'hiver s'est abattu sur toute floraison ;Des arbres dépouillés dressent à l'horizonLeurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.La lune est large et pâle et semble se hâter.On dirait qu'elle a froid dans le grand ciel austère.De son morne regard elle parcourt la terre,Et, voyant tout désert, s'empresse à nous quitter.Et froids tombent sur nous les rayons qu'elle darde,Fantastiques lueurs qu'elle s'en va semant ;Et la neige s'éclaire au loin, sinistrement,Aux étranges reflets de la clarté blafarde.Oh ! Introduction. « La Coccinelle » se situe dans la 1ère partie des Contemplations (« Autrefois » 1830-1843) , dans le livre 1er intitulé « Aurore ». Ne demeureDe la couleurQue les aiguilles des pinsQui tombent elles aussi plus dru parfois que la neige.Puis, vers le soir,Le fléau de la lumière s’immobilise.Les ombres et les rêves ont même poids.Un peu de ventÉcrit du bout du pied un mot hors du monde. la terrible nuit pour les petits oiseaux !Un vent glacé frissonne et court par les allées ;Eux, n'ayant plus l'asile ombragé des berceaux,Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.Dans les grands arbres nus que couvre le verglasIls sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;De leur œil inquiet ils regardent la neige,Attendant jusqu'au jour la nuit qui ne vient pas.Guy de MaupassantChanson pour les enfants l’hiver, Dans la nuit de l’hivergalope un grand homme blancgalope un grand homme blancC’est un bonhomme de neigeavec une pipe en bois,un grand bonhomme de neigepoursuivi par le froidIl arrive au villageIl arrive au villagevoyant de la lumièrele voilà rassuré.Dans une petite maisonil entre sans frapperDans une petite maisonil entre sans frapperet pour se réchaufferet pour se réchauffers’assoit sur le poêle rougeet d’un coup disparaîtne laissant que sa pipeau milieu d’une flaque d’eaune laissant que sa pipeet puis son vieux chapeau…, (attention aux versions de ce poème qui traînent sur l’internet, sans les répétitions de vers, et avec une ponctuation qui n’a jamais existé), Le printemps reviendraHé oui, je sais bien qu'il fait froid,Que le ciel est tout de travers ;Je sais que ni la primevèreNi l'agneau ne sont encor là.La terre tourne ; il reviendra,Le printemps, sur son cheval vert.Que ferait le bois sans pivert,Le petit jardin sans lilas ?Oui, tout passe, même l'hiver,Je le sais par mon petit doigtQue je garde toujours en l'air…, Maurice Carême (1899-1978) - « En Sourdine » (1964). POEME " VACHE "...AVEC " LA VACHE " de VICTOR HUGO... le Hom.art Bleu Opale, 03.L' ENVIRONNEMENT' ART..., 06.LE MOT' ART … 08 juil. Si vous continuez à utiliser ce dernier, nous considérerons que vous acceptez l'utilisation des cookies. L’hiver blanchit le dur chemin Paris, Gallimard, coll. L’hiver, l’astre éteint-il sa flamme ? Aime, et ne désespère pas. Poème de Victor Hugo. @Véronique-61 : Ces deux exceptions sont, bien heureusement, à ne pas prendre pour des banalités. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Waterloo ! D’un côté c’est l’Europe et de l’autre la France. Léopold Sedar SENGHOR, « Chants d'ombre », lalégèrecandidecapricieusetourbillonnanteouatéepoudreuseneige dont l’aimelalente lentechute*par un jour de grisaille aux vapeurs violâtresou quelquefois même (j’ai vu)par un ciel terre de Sienneellepapillonne blanc,plus blanc que les piérides blanchesqui volettent en avrilcomme fiévreusement,à moins que ce ne soit frileusementautourde rosescouleur d’âtre*météorequi touche ma manchede ratine, y posant des cristaux à six branchessous mes yeux d’étincelles*pluiedeplumesdemouettesmuettes*recouvrant la plaine déshéritéeemmantelant la forêt squelettique*épaisse, assoupissante et ensevelissante*blanche telleune belle absence de parole*blanche autant qu’absoluedans un silence d’œilqui rêve l’éternité blanche*neige neigéetellement soleilléeque d’un blanc aveuglantet brûlante ! 5 avr. Toujours brillant sous tous les voiles ! De quelque ombrage obscur. *regardez, par-delàcette grille givréed’innocentes herminesdorment tout de leur longsur les bras des croix*alors qu’à l’intérieur l’enfantle front appuyé à la vitrepour jouerfait de la buée,dehors chaque floconéclate une petite larmequi rouleen basdu carreauoù le mastic est vieux comme la maison*Ettout là-bas(à l’heure de mon cœur qui bat tout bas)quelqu’uncontemplela rencontre de la neigefloconneuse, innombrableavec la merformidable, commede plomb,glauque*, Henri Pichette, 1955, Odes à chacun, Éditions Gallimard (Poésie), 1988NeigeLa neige nous met en rêveSur de vastes plaines,Sans traces ni couleur.Veille mon cœur,La neige nous met en selleSur des coursiers d’écume.Sonne l’enfance couronnée,La neige nous sacre en haute-mer,Plein songe,Toute voile dehors.La neige nous met en magie.Blancheur étale.Plumes gonfléesOù perce l’œil de cet oiseau.Mon cœur ; Trait de feu sous des palmes de gelFille de sang qui m’émerveille.Anne Hébert, Mystère de la parole, 1960La blanche neigeLes anges les anges dans le cielL’un est vêtu en officierL’un est vêtu en cuisinierEt les autres chantentBel officier couleur du cielLe doux printemps longtemps après NoëlTe médaillera d’un beau soleilD’un beau soleilLe cuisinier plume les oiesAh ! Poètes. Oeuvres poétiques. Victor Hugo est élu à l'Académie Française en 1841 et Pair de France en 1845. A ces démons d’inimitié Tout ce quâ on sait, tout ce quâ on croit, Tout ce que lâ on sent en soi-même. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Découvrez vos propres épingles sur Pinterest et enregistrez-les. Ps: pour ceux qui trouvent sa trop long lisez Tchoupi vous verrez c’est beaucoup plus court ;p Lisez le TOP 10 des citations de Victor Hugo pour mieux comprendre sa vie, ses … Saluent leurs frères abattus 2016 - Enjoy the videos and music you love, upload original content, and share it all with friends, family, and the world on YouTube. Masque de neige sur la terre et sous la terre Sources des larmes dans la nuit masque d'aveugle Mon passé se dissout je fais place au silence. Très beau poème de Victor Hugo toujours d’actualité, en ce monde, tout n’est malheureusement géré par l’égoïsme ( la haine c’est un peu fort quand même^^ ) et l’amour reste et restera la seule chose digne d’intérêt s’y trouvant. Fêtes des sapins ensongés Partager cette page. Pauvre cerf ! https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_compositions_by_Jules_Massenet Je viens de voir les prévisions météo et l'hiver arrive ! Puis vient la liberté. Sur la musique du silence Dansent, dansent les flocons blancs Qui se balancent Et qui s’en vont Tisser une douce couverture Pour la terre qui s’endort Sur la musique du silence Dansent, dansent les flocons blancs. Le mot – Victor Hugo Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes ; TOUT, la haine et le deuil ! - Oui. Mon coeur s'ébat en odorant la rose. Un peu de neige sur les sommets environnants, cette nuit et un thermomètre qui s'effondre, ce soir: Ah, qu'on est bien chez soi, au chaud ! Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Citation hiver ☃ Le froid arrive, c'est l'hiver qui débute avec les fêtes de Noël. Reviens, mon enfant, reviens sur ce chemin. Petite étude du poème Elle était déchaussée de Victor Hugo - L'invitation lyrique à l'amour Attention : ne pas écrire les titres ! Aller au contenu principal. Biographie de Victor Hugo. Garde ton sourire vainqueur ; Cependant, il est profond et, de ce fait, mérite d’être « ruminé ». Ces … La neige accumulée sur la place, aussi douce que de la mousse, aspirait complètement mes pas. 200 000 citations célèbres proverbes et dictons. La neige tombe, infiniment, Comme un moment Monotone dans un moment ; La neige choit, Mais crois à l’amour, ô ma vie ! Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Choc sanglant ! 5 déc. Aidez-nous en achetant une oeuvre dans notre galerie d'art ! 2017 - Cette épingle a été découverte par Veronique Bechette. Ne retirez rien de vos âmes! La neige emplit le noir sillon. Ô Waterloo ! Aux Noëls bienheureuses Biographie. Il a neigé dans l’aube rose Si doucement neigé, Que le chaton croit rêver. Mais il est vrai que celui-ci est assez long (comme la plupart des poèmes de Victor Hugo que j’ai lu d’ailleurs). DEUX POÈMES DE VICTOR HUGO ÉCRITS AU PAYS BASQUE ... Réflexion sur la "REPUBLIQUE" suite printemps; Un poème,- La leçon de choses - L'écolier; Un poème - Pour un art poétique - Raymond Queneau; Victor Hugo Printemps; Catégories. - Thich Nhat Hanh. Les champs obligatoires sont indiqués avec *. La neige couvre les chemins; Enfants, venez, la nuit est sombre, Au foyer réchauffez vos mains. Mais tu viens de tuer le rayon de ton âme ! S5 : Histoire des arts / écriture – Nuit étoilée de Vincent Van Gogh + le calligramme « Le ciel, la nuit, l’été » de Guillaume Apollinaire. Mais Dieu va rayonner peut-être ! rendu boueux par la pluie, ou pris sous une couche de neige glacée. Victor Hugo En hiver la terre pleure Léopold Sedar SENGHOR, Neige sur Paris, « Chants d'ombre » Henri Pichette, Ode à la neige, Odes à chacun Anne Hébert, Neige, Mystère de la parole Seigneur, vous avez visité Paris par ce jour de votre naissanceParce qu’il devenait mesquin et mauvaisVous l’avez purifié par le froid incorruptiblePar la mort blanche.Ce matin, jusqu’aux cheminées d’usines qui chantent à l’unissonArborant des draps blancs- « Paix aux Hommes de bonne volonté ! L’ocre, le vertSe réfugient sous les arbres.Seconde, vers midi. Posé sur la rambarde pour venir me chanter. C’est le poète aux plaisirs simples. Waterloo ! C'est ton propre flambeau que tu viens de souffler ! Paul Verlaine, Dans l’interminable/Ennui de la plaine Romances sans paroles (1874)François Coppée, DécembreÉmile Verhaeren, DécembreÉmile Verhaeren, En hiverPaul Verlaine, La neige à travers la brumeThéodore Agrippa d'Aubigné, Ce doux hiver qui égale ses joursÉmile Nelligan, Frisson d’hiverThéophile Gautier, Fantaisies d’hiver, Émaux et caméesMaurice Rollinat, La tache blancheArsène Houssaye, Le premier givreMaurice Carême, Il a neigé dans l'aube rose, Lucie Delarue-Mardrus, L'hiverGuillaume Apollinaire, Les sapins, AlcoolsSaint-John Perse, Neiges, dans Éloges, Yves Bonnefoy, Début et fin de la neige, dans Ce qui fut sans lumière, Alfred de Vigny, La neigeGuy de Maupassant, Nuit de neigeJacques Prévert, Chanson pour les enfants l’hiver, Histoires, Maurice Carême, Le printemps reviendraVictor Hugo En hiver la terre pleureLéopold Sedar SENGHOR, Neige sur Paris, « Chants d'ombre »Henri Pichette, Ode à la neige, Odes à chacunAnne Hébert, Neige, Mystère de la paroleGuillaume Apollinaire, La blanche neige, Alfred Sisley, La Place du Chenil à Marly, effet de neige, 1876. morne plaine ! Certes il est long mais ce poème représente bien le monde d’aujourd’hui, envahi par la haine ! le bruit désemmuré ! Le ciel est joli comme un ange. « Poésie », 1995, rééd. Home; ABOUT; Contact Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé ! LA NEIGE. De plus, ce poème présente un rythme plutôt lent, ce qui nous permet de nous laisser le temps de contempler l'univers. Retrouvez le poème Horror de Victor Hugo extrait du recueil de poésie Les Contemplations en pdf, ebook, livre audio, vidéo, écoute, lecture libre, texte gratuit et images à télécharger ainsi qu’un résumé et une analyse. Dessiner le monde, dessiner des mots. Jacqueline Mériot. Découvrez vos propres épingles sur Pinterest et enregistrez-les. Long mais jolie pour celui qui aime la poésie. A l’amour, rayon des étoiles ! Comme la neige au feu, ton orgueil, tes fureurs, Le mal, les préjugés, les rois, les empereurs ! Emile Verhaeren. Le poète évoque en 1830 une scène de son adolescence et porte un regard distant et amusé sur sa naïveté. La bise mord ta douce main ; 29 déc. Et reverse leur en pitié je l’aurai pris s’il n’était pas aussi long. Et les cieux bleus, enfin ! Dans ton âme, où parfois je passe, Tu me parles du fond d'un rêve Comme une âme parle aux vivants. […] ». Exposé au Salon des Artistes Français de 1885. Aux longues branches langoureusesLes sapins beaux musiciensChantent des noëls anciens Eponge des fautes lavées. Poème La Statue de Victor Hugo. Paul Claudel; Il y a des gens qui vous laissent tomber un pot de fleurs sur la tête d'un cinquième étage et qui vous disent: Je vous offre des roses. La fidélité sans ennui, En hiver la terre pleureEn hiver la terre pleure ;Le soleil froid, pâle et doux,Vient tard, et part de bonne heure,Ennuyé du rendez-vous.Leurs idylles sont moroses.- Soleil ! Victor Hugo s'appuie sur le fait que personne n'a vu ou connu l'origine de l'univers, ce qui autorise l'hypothèse ou la croyance selon laquelle l'univers est une création divine. D'un bon grade à travers une bonne blessure ; A la guerre on se fait tuer pour réussir. Comme l'écume (continuer...) Catégories Victor Hugo, Amour, Condition humaine 48 commentaires À l’Arc de triomphe (extrait) II Oh ! De la tradition féconde Sort tout ce qui couvre le monde, Tout ce que le ciel peut bénir. Découvrez vos propres épingles sur Pinterest et enregistrez-les. Ferme ta porte à l’aquilon ! La neige fait au nord ce qu'au sud fait le [...] - Victor Hugo. Alfred de Vigny, La neige Guy de Maupassant, Nuit de neige Jacques Prévert, Chanson pour les enfants l’hiver, Histoires. Retrouvez toutes les phrases célèbres de Victor Hugo parmi une sélection de + de 100 000 citations célèbres provenant d'ouvrages, d'interviews ou de discours. Doute du bonheur, fruit mortel ; Plains-les ! Sabrina, Virginie et Hugues - CM2 février 2001 - La neige emplit le noir sillon. –pour les peines que nous avons par vous souffertes.Émile VerhaerenEn hiverLe sol trempé se gerce aux froidures premières,La neige blanche essaime au loin ses duvets blancs,Et met, au bord des toits et des chaumes branlants,Des coussinets de laine irisés de lumières.Passent dans les champs nus les plaintes coutumières,À travers le désert des silences dolents,Où de grands corbeaux lourds abattent leurs vols lentsEt s’en viennent de faim rôder près des chaumières.Mais depuis que le ciel de gris s’était couvert,Dans la ferme riait une gaieté d’hiver,On s’assemblait en rond autour du foyer rouge,Et l’amour s’éveillait, le soir, de gars à gouge,Au bouillonnement gras et siffleur, du brassinQui grouillait, comme un ventre, en son chaudron d’airain.Émile VerhaerenLa neige à travers la brumeLa neige à travers la brumeTombe et tapisse sans bruitLe chemin creux qui conduitÀ l'église où l'on allumePour la messe de minuit.Londres sombre flambe et fume ;La chère qui s'y cuitEt la boisson qui s'ensuit !C'est Christmas et sa coutumeDe minuit jusqu'à minuit.Sur la plume et le bitume,Paris bruit et jouit.Ripaille et Plaisant déduitSur le bitume et la plumeS'exaspèrent dès minuit.Le malade en l'amertumeDe l'hospice où le poursuitUn espoir toujours détruitS'épouvante et se consumeDans le noir d'un long minuit…La cloche au son clair d'enclumeDans la cour fine qui luit,Loin du péché qui nous nuit,Nous appelle en grand costumeÀ la messe de minuit.Ce doux hiver qui égale ses joursCe doux hiver qui égale ses joursÀ un printemps, tant il est aimable,Bien qu’il soit beau, ne m’est pas agréable,J’en crains la queue, et le succès toujours.J’ai bien appris que les chaudes amours,Qui au premier vous servent une tablePleine de sucre et de mets délectable,Gardent au fruit leur amer et leurs tours.Je vois déjà les arbres qui boutonnentEn mille nœuds, et ses beautés m’étonnent,En une nuit ce printemps est glacé,Ainsi l’amour qui trop serein s’avance,Nous rit, nous ouvre une belle apparence,Est né bien tôt bien tôt effacé.Théodore Agrippa d’AubignéFrisson d’hiverLes becs de gaz sont presque clos :Chauffe mon cœur dont les sanglotsS’épanchent dans ton cœur par flots,Gretchen !Comme il te dit de mornes choses,Ce clavecin de mes névroses,Rythmant le deuil hâtif des roses,Gretchen !Prends-moi le front, prends-moi les mains,Toi, mon trésor de rêves maintsSur les juvéniles chemins,Gretchen !Quand le givre qui s’éterniseHivernalement s’harmoniseAux vieilles glaces de Venise,Gretchen !Et que nos deux gros chats persansMontrent des yeux reconnaissantsPrès de l’âtre aux feux bruissants,Gretchen !Et qu’au frisson de la veillée,S’élance en tendresse affoléeVers toi mon âme inconsolée,Gretchen !Chauffe mon cœur, dont les sanglotsS’épanchent dans ton cœur par flots.Les becs de gaz sont presque clos…Gretchen !Émile NelliganFantaisies d’hiverILe nez rouge, la face blême,Sur un pupitre de glaçons,L’Hiver exécute son thèmeDans le quatuor des saisons.Il chante d’une voix peu sûreDes airs vieillots et chevrotants ;Son pied glacé bat la mesureEt la semelle en même temps ;Et comme Haendel, dont la perruquePerdait sa farine en tremblant,Il fait envoler de sa nuqueLa neige qui la poudre à blanc.IIDans le bassin des Tuileries,Le cygne s’est pris en nageant,Et les arbres, comme aux féeries,Sont en filigrane d’argent.Les vases ont des fleurs de givre,Sous la charmille aux blancs réseaux ;Et sur la neige on voit se suivreLes pas étoilés des oiseaux.Au piédestal où, court-vêtue,Vénus coudoyait Phocion,L’Hiver a posé pour statueLa Frileuse de Clodion.IIILes femmes passent sous les arbresEn martre, hermine et menu-vair,Et les déesses, frileux marbres,Ont pris aussi l’habit d’hiver.La Vénus AnadyomèneEst en pelisse à capuchon ;Flore, que la brise malmène,Plonge ses mains dans son manchon.Et pour la saison, les bergèresDe Coysevox et de Coustou,Trouvant leurs écharpes légères,Ont des boas autour du cou.IVSur la mode ParisienneLe Nord pose ses manteaux lourds,Comme sur une AthénienneUn Scythe étendrait sa peau d’ours.Partout se mélange aux paruresDont Palmyre habille l’Hiver,Le faste russe des fourruresQue parfume le vétyver.Et le Plaisir rit dans l’alcôveQuand, au milieu des Amours nus,Des poils roux d’une bête fauveSort le torse blanc de Vénus.VSous le voile qui vous protège,Défiant les regards jaloux,Si vous sortez par cette neige,Redoutez vos pieds andalous ;La neige saisit comme un mouleL’empreinte de ce pied mignonQui, sur le tapis blanc qu’il foule,Signe, à chaque pas, votre nom.Ainsi guidé, l’époux morosePeut parvenir au nid cachéOù, de froid la joue encor rose,À l’Amour s’enlace Psyché.Théophile Gautier, Émaux et caméesLa tache blancheDure au mordant soleil, longtemps épanouieAux grands effluves lourds et tièdes du vent plat,La neige, ayant enfin fléchi, perdu l'éclat,Venait de consommer sa fonte sous la pluie.L'espace détendu ! « Poésie », 1960, p. 188. L'été ce sont de grands rabbinsOu bien de vieilles demoisellesSapins médecins divagants Paris est la cité mère ! Textes :Dans l’interminable…Dans l’interminableEnnui de la plaine,La neige incertaineLuit comme du sable.Le ciel est de cuivreSans lueur aucune,On croirait voir vivreEt mourir la lune.Comme des nuéesFlottent gris les chênesDes forêts prochainesParmi les buées.Le ciel est de cuivreSans lueur aucune.On croirait voir vivreEt mourir la lune.Corneille poussiveEt vous, les loups maigres,Par ces bises aigresQuoi donc vous arrive ?Dans l’interminableEnnui de la plaineLa neige incertaineLuit comme du sable.Paul Verlaine, Romances sans paroles (1874)DécembreLe hibou parmi les décombresHurle, et Décembre va finir ;Et le douloureux souvenirSur ton cœur jette encor ses ombres.Le vol de ces jours que tu nombres,L’aurais-tu voulu retenir ?Combien seront, dans l’avenir,Brillants et purs ; et combien, sombres ?Laisse donc les ans s’épuiser.Que de larmes pour un baiser,Que d’épines pour une rose !Le temps qui s’écoule fait bien ;Et mourir ne doit être rien,Puisque vivre est si peu de chose.François CoppéeDécembre(Les hôtes)– Ouvrez, les gens, ouvrez la porte,je frappe au seuil et à l’auvent,ouvrez, les gens, je suis le vent,qui s’habille de feuilles mortes.– Entrez, monsieur, entrez, le vent,voici pour vous la cheminéeet sa niche badigeonnée ;entrez chez nous, monsieur le vent.– Ouvrez, les gens, je suis la pluie,je suis la veuve en robe grisedont la trame s’indéfinise,dans un brouillard couleur de suie.– Entrez, la veuve, entrez chez nous,entrez, la froide et la livide,les lézardes du mur humides’ouvrent pour vous loger chez nous.– Levez, les gens, la barre en fer,ouvrez, les gens, je suis la neige,mon manteau blanc se désagrègesur les routes du vieil hiver.– Entrez, la neige, entrez, la dame,avec vos pétales de lyset semez-les par le taudisjusque dans l’âtre où vit la flamme.Car nous sommes les gens inquiétantsqui habitent le Nord des régions désertes,qui vous aimons – dites, depuis quels temps ? »Seigneur, vous avez proposé la neige de votre paix au monde divisé, à l’Europe diviséeÀ l’Espagne déchirée et le Rebelle juif et catholique a tiré ses mille quatre cents canons contre les montagnes de votre Paix.Seigneur, j’ai accepté votre froid blanc qui brûle plus que le sel.Voici que mon cœur fond comme neige sous le soleil.J’oublieLes mains blanches qui tirèrent les coups de fusils qui croulèrent les empires Les mains qui flagellèrent les esclaves qui vous flagellèrentLes mains blanches poudreuses qui vous giflèrent, les mains peintes poudrées qui m’ont gifléLes mains sûres qui m’ont livré à la solitude à la haineLes mains blanches qui abattirent la forêt de rôniers qui dominait l’Afrique,au centre de l’AfriqueDroits et durs, les Saras beaux comme les premiers hommes qui sortirent de vos mains brunes.Elles abattirent la forêt noire pour en faire des traverses de chemin de ferElles abattirent les forêts d’Afrique pour sauver la Civilisation, parce qu’on manquait de matière première humaine.Seigneur, je ne sortirai pas ma réserve de haine, je le sais, pour les diplomates qui montrent leurs canines longues Et qui demain troqueront la chair noire.Mon cœur, Seigneur, s’est fondu comme neige sur les toits de ParisAu soleil de votre douceurIl est doux à mes ennemis, à mes frères aux mains blanches sans neigeÀ cause aussi des mains de rosée, le soir, le long de mes joues brûlantes. Il rayonne ! ... Debout sur la place publique Montrons-le, ce vainqueur du Mal, Où mes vers chuchotent tout bas, bois couronnés d’un reste de verdure ! Ps: pour ceux qui trouvent sa trop long lisez Tchoupi vous verrez c’est beaucoup plus court ;p. C’est trop long, ce n’est pas un poème, c’est une histoire ! Description de la rubrique : Tous sélectionnés parmi les plus grands classiques de la poésie de langue française, voici 7 poèmes sur le thème de la Neige. Victor Hugo, c’est l’amour sur l’humanité toute entière. C'est donc un drame personnel qui a été à l'origine de l'inspiration … des héros Dieu trompait l’espérance Tu désertais, victoire, et le sort était las. Crois à l’amour, toujours entier, On s’éclaire de ce qui brûle. La neige ⛄ La neige nous met en rêve Sur de vastes plaines Sans traces ni couleur. Ces doux êtres pensifs, que la fièvre maigrit ? - Mais c'est un crime inouï ! La neige couvre les chemins; Enfants, venez, la nuit est sombre, Au foyer réchauffez vos mains. poème sur les saisons de jacques prévert. La neige incertaine Le deuil de la nature Son œil plein de sang roule Les 9 poèmes sur Nature : Matin d'octobre. Ne retire rien de ton âme ! Vois-tu, je sais que tu m'attends. De longues robes revêtus Le texte proposé « L’expiation » est un poème extrait du recueil Les Châtiments de Victor Hugo. seront luxuriantes. À qui la faute, poème de Victor Hugo (L'année terrible) : Tu viens d'incendier la Bibliothèque ? Il a neigé. Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site. En étoiles et enneigés Victor Hugo. On s'agite, on crie, on s'assiège.Et puis on rentre, le nez bleu,Pour se sécher autour du feu.Lucie Delarue-Mardrus, « Poèmes mignons pour les enfants » - Gedalge, 1929, Les sapinsLes sapins en bonnets pointus La bise (continuer...) Catégories Victor Hugo, Hiver 14 commentaires Il fait novembre en mon âme. Jean Froissart; Pour connaître la rose, quelqu'un emploie la géométrie et un autre emploie le papillon. Août contre septembre lutte ; L'océan n'a plus d'alcyon ; Chaque jour perd une minute, Et ne m’objectez pas que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas. (Voir ma fiche de lecture des Contemplations de Victor Hugo) Il s’agit d’un poème composé de 5 quatrains d’heptamètres à rimes embrassées (ABBA). une fois que tu sauras entrer en contact avec la Terre. Découvrez vos propres épingles sur Pinterest et enregistrez-les. No comments: Post a Comment. Nature béatitude . at a distance. Victor Hugo compare le froid de la neige, la violence du mordant de cette saison à la dureté des coeurs qui n'aiment plus. Et chacun se berçait de la chance peu sûre. Par cet apprentissage, les élèves se confrontent à de nouvelles tournures de phrases qui les … Ils sont petits et seuls, ces deux pieds dans la neige. Voici un court poème sur l'automne : Voici que la saison décline, L'ombre grandit, l'azur décroît, Le vent fraîchit sur la colline, L'oiseau frissonne, l'herbe a froid. Comme cet arbre là-bas, les fleurs et les feuilles de ton âme. Il en a écrit de beaucoup plus long, en réalité c’est pas si long que ça. Victor Hugo c’est l’éternel contemplateur de la nature et de la …